Les athées et Jésus.

(Article régulièrement revu et amélioré depuis juin 2005, au vu de sa difficulté.)

Par : François FAUCON.

 

 

            La réflexion philosophique dans le « milieu » athée n’en est qu’à ses débuts et dans ce sens, le traité d’athéologie de Michel ONFRAY se veut une introduction, une invite à aller plus loin. Il est vrai que les philosophes qui nous intéressent, tels d’Holbach (qui pourtant anima la vie philosophique à Paris et se lia d’amitié avec le célébrissime et archi-étudié Rousseau avant de se brouiller avec lui), Maréchal ou Feuerbach sont dramatiquement absents du champ de la réflexion universitaire et du monde de l’édition. N’étant pas philosophe, je laisse à d’autres le soin de les sortir du placard philosophique dans lequel ils sont tombés et contribue par ce site, à leur exhumation.

            Par contre, en tant qu’historien, je tiens à mettre en garde les lecteurs qui, naviguant sur internet, se trouvent confrontés régulièrement à des fichiers, sites et autres formats qui tentent de répondre, avec plus ou moins de bonheur à cette lancinante, épuisante, franco-française et par ailleurs inintéressante question : Jésus a-t-il vraiment existé ? Inintéressante car l’essentiel n’est pas tant de savoir si la chair de cet homme a vraiment existé que de savoir quel sens on donne à ce personnage : fils de dieu ou prophète pour l’Eglise et les croyants, vulgum pecus pour les athées. Vouloir faire une histoire rationnelle et rationaliste ne doit pas empêcher de poser les bonnes questions. Quelque soit les opinions des uns et des autres, ma réponse sera lapidaire : ON NE S’IMPROVISE PAS HISTORIEN ! Et par conséquent on ne raconte pas n’importe quoi. A titre d’exemple, il est regrettable de parler de secte à propos de l’Eglise des premiers siècles (ce qui est vrai) sans véritablement se poser la question de savoir ce qu’est une secte à cette époque (ce qui n’est jamais fait) et en entretenant par conséquent une confusion avec le sens que ce mot a pris aujourd’hui. De plus, sur ces sites, rien, jamais sur Paul de Tarse…

            L’histoire est une science exacte fondée sur le commentaire et la critique des sources historiques. La méthode veut qu’on parte de ces sources pour en tirer des conclusions et non tirer des conclusions et faire coïncider plus ou moins adroitement certaines sources avec ce qu’on veut leur faire dire. S’il est infiniment respectable de se risquer sur cette question, il l’est beaucoup moins de le faire sans méthode et avec des arguments médiocres voire totalement affligeants. On ne peut pas, pour défendre ses opinions, affirmer tout et n’importe quoi. Que l’on soit rédacteur aux Cahiers de Zététique, professeur d’histoire ou d’autres matières, philosophe, romancier  (peut-on par ailleurs réellement tenir le Da Vinci Code qui surfe sur la « mode » de la pseudo-histoire, pour un roman intéressant ????) ou simple particulier, il me paraît difficile de nier l’existence de Jésus et d’affirmer dans la même phrase qu’il a eu des frères et sœurs. Quant à savoir s’il est réellement ressuscité, l’athée tient évidemment cet élément pour une fumisterie absolue à analyser et surtout à déconstruire en tant que telle, et le scientifique serait bien en peine de prouver qu’un mort peut revenir à la vie…

Les considérations sur la date de naissance du Christ (il n’est pas né un 25 décembre en effet ! La belle affaire !), sur la virginité de Marie (« L’histoire du christianisme des origines à nos jours » - voir bibliographie – reconnaît ouvertement qu’elle était mère de famille nombreuse et que jusqu’au 2ème siècle, nombre d’évêques de Jérusalem furent des petits-neveux de Jésus), sur les limites posées par les sources (aucun historien digne de ce nom n’a jamais omis de les faire et de préciser toutes les failles qui en découlent), sur l’existence des rois mages et autres contes pour enfants sont d’un inintérêt absolu du point de vue historique. Par contre, s’il s’agit d’expliquer que le christianisme pratiqué aujourd’hui est essentiellement paulinien (c’est-à-dire un courant minoritaire à l’époque, et créé de sa propre autorité par un « hystérique épileptique » - dont la seule bonne idée a été de faire de la circoncision une affaire spirituelle…), de se demander pourquoi l’historiographie chrétienne a nié l’existence des frères de Jésus dont le premier, Jacques, a succédé à son frère à la tête de l’Eglise de Jérusalem (même si la « tradition » l’a longtemps présenté comme son cousin afin de perpétuer le « mythe » de la virginité de Marie alors qu’il peut être considéré comme le premier vrai pape puisqu’il est celui à qui on reconnaît une prééminence sur les autres car il parle avec autorité, est écouté et obéi) ou se demander pourquoi l’Eglise s’est progressivement détachée de sa source juive pour s’abreuver à la philosophie grecque, ça c’est peut-être plus exaltant, et certainement plus porteur de la déconstruction religieuse qui nous intéresse.

            Les athées se risquent sur cette question et répondent par un « non » catégorique là où les historiens les plus compétents disent « plutôt oui » (j’insiste une fois encore sur le plutôt…) ? Tant mieux ! Je m’en félicite, même si à titre personnel, j’accepte son existence en tant qu’homme et avec de nombreuses réserves (des Jésus charismatiques capables de déplacer les foules, il y en eut beaucoup en ce temps-là en Palestine…). Ensuite, ce que l’Eglise a cru bon de faire en utilisant à son compte la vie « synthétique » de cet homme, ça c’est un autre débat. Mais si nous acceptons la raison et la science comme principes fondamentaux, c’est la raison et la science qui doivent dicter notre conduite et non de quelconque attitude partisane. J’aimerai ici donner une référence bibliographique valable pour étayer la thèse mythiste sur Jésus. A ce jour, je n’en ai point rencontré qui soit réellement à la hauteur d’une question si complexe.

Je prêterai volontiers mon concours, cela va sans dire, à ce type d’entreprise, à condition que cela soit fait dans la rigueur scientifique et non dans les approximations propres à la toile française. Trop souvent les négateurs d’un « Jésus historique » reprennent les conclusions faites par des spécialistes et les démontent en prétextant une mauvaise lecture, ou une suspicion de partialité de la part de ces auteurs car ils seraient croyants. Pour bien faire, il faudrait des méthodes appropriées, car les historiens (et il faudrait alors sérieusement s’interroger sur les schémas mentaux sous-jacents qui dictent l’attitude des historiens face à des sources comme les Evangiles : L’homme qui se cache sous l’historien a ses convictions, est-il pour autant incapable de travailler sur les sources chrétiennes simplement parce qu’il est croyant ? Un historien « athée » serait-il plus compétent simplement parce qu’il n’est pas dépendant des mêmes conditionnements culturels ? Il y a là un gros travail de déontologie…) qui voudraient démontrer sa non-existence ne pourraient assurément utiliser les mêmes méthodes que leurs confrères ; ici le modus operandi semble faire cruellement défaut. On peut être athée militant, déconstruire dieu et les religions afin d’expliquer pourquoi les hommes ont recours à ces fictions créées de main et d’esprit d’hommes, sans pour autant véhiculer des niaiseries et des contre-vérités sans fin sur un sujet fondamental et profondément complexe qui agitent ce « temps de confusion » qui est le nôtre.

 

 

I-                 Des sources parlant d’un certain « Jésus » ? :

« On ne saurait sérieusement mettre en doute l’existence de celui que le grand public tient pour le « fondateur du christianisme » (à tort, en rigueur de termes, car jamais Jésus ne voulut « fonder » une « nouvelle religion » qui supplantât le judaïsme) : nul ne se hasarde plus aujourd’hui à voir dans Jésus de Nazareth la « concrétisation humaine » d’un mythe divin. » Paul MATTEI, Le christianisme antique – ELLIPSES – 2002.

            Pour cette question, le travail réalisé par Patrick DUPUIS (en tant qu’amateur puisqu’il est ingénieur de formation) est exemplaire. On lira les pages 10 à 12. Ses conclusions personnelles, à mon sens, le sont beaucoup moins quoique respectables.

            Dans son dernier livre, Michel ONFRAY (Traité d’athéologie) montre, malgré mon attachement à ses idées, des carences similaires à celles évoquées plus haut. Ouvrir sa bibliographie relative au Christianisme en citant Vaneigem comme première référence est certes recevable sur le plan philosophique, mais pas sur le plan historique. Sa bibliographie (strictement franco-française) est très incomplète sur cette question et le fait de citer des livres datant de 1933 sans s’interroger sur les origines de ces livres est irrecevable. Quant à citer Alain DECAUX comme référence en précisant qu’il réalise sur Paul de Tarse « un honnête travail de compilation », j’en ai les lèvres gercées… Il écrit page 147 : « L’existence de Jésus n’est aucunement avérée historiquement. Aucun document contemporain de l’événement, aucune preuve archéologique, rien de certain ne permet de conclure aujourd’hui à la vérité d’une présence effective à la charnière des deux mondes abolissant l’un, nommant l’autre. » Rien de certain effet, pas plus dans un sens que dans l’autre. Mais l’historien doit reconnaître ses limites. En voici une ! Il me paraît plus intéressant de comprendre pourquoi l’Eglise s’est peu à peu éloignée d’une lecture symbolique (prônée d’ailleurs par Clément d’Alexandrie) pour se rapprocher d’une lecture plus littérale et plus insoutenable.

S’il n’appartient pas à un athée de démontrer l’existence de quelque chose qu’il tient pour une fiction (à savoir « Jésus fils de dieu ou héros de péplum »), il lui faut cependant reconnaître que l’incapacité des historiens à démontrer à 100% l’existence de Jésus ne constitue pas en soi une preuve de sa non-existence. Dans sa note de lecture, Bruno COURCELLE qualifie la bibliographie comme étant « le chapitre le plus bâclé ». Je souscris pleinement à ce propos en gageant qu’une bibliographie plus précise et moins franco-française aurait généré une réflexion plus précise et plus aboutie sur ces questions.

Et pour donner de l’eau à son moulin, je lui dirai que j’ai fait mon catéchisme, ma communion, ma confirmation, mes colonies de vacances dirigées par des curés avant de pratiquer le zen japonais, etc… Et que j’ai depuis longtemps adopté une attitude visant à considérer que les religions sont « l’opium du peuple » ou la « névrose de l’humanité ». Mao ou Freud.

 

II-             Paul de Tarse, le grand oublié de cette « pseudo-histoire » :

N’étant pas spécialiste de cette question, je n’ai pas la prétention de répondre aux « énigmes » de l’Histoire mais plutôt de tordre le cou aux dérives des méthodes de la « pseudo-histoire ». Il faut savoir poser les bonnes questions.

On ne peut comprendre cette période sans faire la différence fondamentale entre l’Eglise des premiers siècles et l’Eglise paulinienne et donc une vision, une conception du personnage « Jésus » qui est totalement différente dans les deux cas.

A la question « Jésus a-t-il existé ? », (qui est importante puisqu’elle est la base du dogme chrétien qui s’effondrerai si le contraire était démontré) on préfèrera la question « Qu’en ont fait l’apôtre Marc et surtout Paul de Tarse ? ». Car le verrou essentiel se rencontre avec Paul de Tarse. Pourquoi et comment passe-t-on d’un Jésus historique (avec les innombrables questions sur ce qu’on sait ou pas sur lui, sur le fait qu’il ait été totalement créé ou que la narration de sa  vie ait été déformée par celle de Jean de Gamala…) à un Jésus mythique, biblique ou « héros de péplum » (selon les convictions de chacun) à partir duquel s’est construit une doctrine aujourd’hui majoritaire ?

Le passage de l’un à l’autre, la déconstruction de la symbolique que chacun donnera se fait notamment autour de Paul de Tarse, personnage énigmatique s’il en est.

Pêle-mêle quelques données sur son compte :

-         Le 1er à le citer c’est Irénée de Lyon, évêque de la ville au IIème siècle, ce qui veut dire que pendant un siècle on ignore Paul,

-         Il est une énigme en terme de données factuelles : Qui est-il réellement ? Etait-il bien celui qu’il prétend être ?

-         Ses écrits ne sont pas clairs, difficiles à cerner notamment sur les motivations de sa conversion car il n’a pas connu Jésus (peut-être invente-t-il de « bonne foi » sa conversion… ?),

-         Dans les Epîtres, il a énormément de mal à se faire reconnaître en tant qu’apôtre (puisqu’il ne l’a pas été au sens strict du terme) mais revendique une place prééminente parmi eux ,

-         Ses objectifs ne sont pas clairs eux non plus : prêche-t-il un Jésus crucifié ou est-il un mythomane ? Pourtant, historiographiquement le catholicisme et le protestantisme s’appuient sur son enseignement (sur-représenté dans le Nouveau Testament) qui est aujourd’hui le pilier de la doctrine.

 

Certains pères de l’Eglise comme Clément d’Alexandrie au IIème siècle prônaient une lecture mystique et allégorique, mais jamais littérale car selon eux elle n’avait aucun sens. Ce mode de lecture semble avoir été perdu au fil des siècles et les théologiens postérieurs se sont empêtrés dans un mode de lecture qui est incohérent et inadapté (à l’exemple des débats obscènes sur la perpétuelle virginité de Marie.). Bien sûr, bon nombre de pères de l’Eglise se sont risqués dans des interprétations symboliques des Ecritures, interprétations dont ces mêmes pères de l’Eglise ne sortent pas grandis.

Là aussi autre question plus intéressante : Pourquoi, alors que les exégètes du XXIème siècle acceptent cette lecture symbolique et critique des Ecritures, bon nombre de croyants gardent encore une vision littérale et 1er degré de ces mêmes Ecritures ? Y a-t-il rétention d’un savoir considéré comme dangereux, volonté de maintenir les populations dans l’ignorance en un temps ou l’autorité de l’Eglise décroît, ou simple difficulté à diffuser des informations solides et connues ? En réalité l’Eglise ne peut, même aujourd’hui, réellement accepter une lecture symbolique, allégorique des Ecritures car une telle lecture permettrait tous les niveaux de lecture possibles, y compris celle de « l’éternité du monde ». Si le monde est éternel, dieu devient inutile.

Dans tous les cas, il y a là des contradictions qui sont à combattre.

En somme, la question est complexe et il est d’ailleurs difficile de s’interroger sur Paul de Tarse et d’expliquer les modalités de passage qui mènent de l’homme-Jésus au mythe-Jésus. Ces questions sont, à mon sens, plus dangereuses pour l’Eglise qui verrait son dogme voler tout autant en éclat, mais elles sont également plus porteuses pour les athées et pour les historiens.

A titre personnel (et bien loin de toute considération historique…), je conclurai en disant que l’Eglise d’aujourd’hui a bien du mal à sortir de cette vision paulinienne des Ecritures, à tel point qu’on est en droit de se demander si elle le souhaite vraiment.

Mais après tout, Darwin fut mis à l’Index…

 

III-         Bibliographie sommaire :

Quelques références plus poussées et surtout plus claires que mes quelques lignes un peu désordonnées…

-         Paul MATTEI, Le christianisme antique – ELLIPSES – 2002.

-         Histoire du christianisme T1 : Le nouveau peuple (des origines à 250), sous la responsabilité de L. PIETRI (professeur d’histoire du christianisme antique à Paris Sorbonne IV) – CERF – 2000. (Une référence tout de même difficile à contourner pour des passionnés d’histoire qui espèrent autre chose que le simple dézingage des portes ouvertes.  A LIRE pour une véritable connaissance historique, bien utile à beaucoup qui, du point de vue historique, n’y comprennent rien.). Les références bibliographiques sont pour beaucoup en langue étrangère et tendent à démontrer la frilosité des chercheurs français sur cette période et ces événements. Ce qui malheureusement laisse la place à des considérations de seconde catégorie et à des confusions dramatiques dans l’esprit du grand public, qui pourtant a droit à une vulgarisation de qualité permettant une déconstruction religieuse raisonnée. 60 pages sont consacrées à Jésus, son historicité, les problèmes posés par les sources etc… et donnent un aperçu historique autrement plus rigoureux que certaines feuilles de choux !).

-         Pierre-Antoine BERNHEIM, Jacques, frère de Jésus – ALBIN MICHEL – 2003.

-         Revue « L’Histoire » n° 227 : « Le mystère Jésus. »

-         André GOUNELLE : Parler du Christ – VAN DIEREN – 2004 : « Depuis deux siècles, les travaux des historiens ont amplement démontré qu’on ne peut accorder aucune confiance aux évangiles quant à l’exactitude matérielle des faits qu’ils racontent. Leurs récits ont été arrangés, voire inventés en vue de défendre certaines idées et d’en combattre d’autres. Ils ont été rédigés en fonction de visées doctrinales et ecclésiastiques. Ils entendent légitimer les opinions d’un des groupes ou courants du christianisme primitif. Ils nous renseignent sur les croyances des premières communautés, sur les débats qui les agitaient, sur les tendances qui s’y affrontaient à la fin du premier siècle de notre ère. » L’auteur, je le précise, est croyant et professeur à la faculté de théologie protestante de Montpellier. Alors pitié, que les thuriféraires de la pseudo-histoire se taisent et cessent de raconter des imbécillités fondées sur des pseudo-méthodes et des a priori. Les exégètes ne sont pas si idiots que ça.

-         Gérald MESSADIE, L’incendiaire – LGF – 1999. (L’auteur n’est pas historien mais romancier et essayiste. Sa théorie ? : Paul était un païen de la famille d’Hérode et il a usurpé sa position de rabbin. Peut nourrir une intéressante réflexion.)

-         http ://www.lemanlake.com/french/cascioli_livre.htm : Luigi CASCIOLI : La fable de Christ, Irréfutable démonstration de la non-existence de Jésus. (Je n’ai pas lu le livre de Cascioli. On en parle beaucoup notamment sur le site de l’Union des athées. Je réserve donc ma critique mais une fois encore l’essentiel ne me paraît pas être là. Sur l’adresse donnée on peut lire en note de ce livre : « L’auteur après avoir démontré de façon indiscutable que les faits présentés comme vrais et historiques par les « Saintes Écritures » sont en réalité des faux, en premier parmi ceux-ci ceux inhérents à la figure de Jésus-Christ qui a été construite sur la figure d’un certain Jean de Gamala, fils de Judas […] ». Je ne m’attarderai pas sur les contresens historiques et me contenterai de dire qu’en effet, les Evangiles sont des écrits tardifs et anhistoriques, et la figure de l’homme Jésus est composite et synthétique. Mais je serai tout de même curieux que les intéressés répondent à cette simple question : Quel historien sérieux et digne de ce nom a jamais prétendu le contraire ? A ma connaissance aucun.).

-         Au contraire on lira du prêtre catholique John Paul MEIER (ce qui n’est en aucun cas un signe de malhonnêteté car l’histoire répond à des méthodes rigoureuses) Un certain Juif, Jésus – CERF – 2005. Pourquoi cette référence n’apparaît-elle jamais dans les bibliographies ? Elle est pourtant d’un autre niveau que les « couillonades » qui circulent sur le net.

-         Sur Paul de Tarse, malheureusement, la bibliographie reste très insuffisante. Citons Michel HUBAUT : Paul de Tarse – DESCLEE – 1997.

Quant aux nombreux travaux qui font la joie des athées matérialistes français, ils souffrent de ce sophisme qu’est la pétition de principe…

12/11/2005.